Ces femmes sont magnifiques, même sans cheveux !

Le 12/02/2015 à 11h23 - Soin des cheveux

De plus en plus de femmes souffrent d'un mal bien méconnu que l'on appelle l'alopécie. En clair, il s'agit d'une perte anormale des cheveux, qui mène inévitablement à une calvitie. Autant chez l'homme, les conséquences peuvent être acceptées, mais chez la femme, c'est plus compliqué. Pourtant, il existe des moyens simples de diagnostiquer cette maladie, et de faire en sorte d'éviter qu'elle ne progresse trop vite, voire de la stopper. 

Le trichogramme

La chute de vos cheveux vous paraît anormale ? Votre médecin procédera à un examen paraclinique baptisé trichogramme (en grec « trichos » veut dire cheveu). Deux jours avant le trichogramme, il est interdit de se laver les cheveux. Vous n’avez pas non plus le droit de brosser votre chevelure la veille de l’examen. Sur 3 zones précises du cuir chevelu, le médecin arrache chaque fois 40 cheveux pour analyser leurs racines et leurs diamètres en les passant au microscope ou en les visualisant sur un lecteur de microfiche. Pour une calvitie qui en est tout au début, les prélèvements sont effectués dans la zone de la houppette, de la tonsure (sommet du crâne) et des tempes. Votre calvitie est assez développée ? Le médecin prélèvera à la frontière des régions glabres et celles encore chevelues. Grâce au trichogramme, il est possible de déceler la cause des chutes de cheveux. Il s’agit d’un examen particulièrement recommandé lors d’une perte de cheveux diffuse. Dans le cas d’un enfant, il est conseillé pour déceler la maladie héréditaire des cheveux anagènes caducs. Autres intérêts, il sert à mesurer la chute des cheveux et à s’assurer qu’un traitement fonctionne. Il existe une variante du trichogramme qui est beaucoup simple, peu douloureuse et surtout, rapide à mettre en place. Il s’agit du Trichogramme 1 lame consistant pour le médecin à prélever des cheveux seulement sur une zone du cuir chevelu. L’objectif est surtout de s’assurer de l'efficacité d'un traitement.


Les autres méthodes par photographie

La Macrophotographie avec rasage (MACRA), plus simplement appelée phototrichogramme, consiste pour le médecin à prendre en photo, avec une vidéo caméra spéciale, une zone carrée de 8 mm de côté préalablement rasée à l’aide d’une simple tondeuse. Après deux jours, il renouvelle l’opération. Les clichés sont ensuite passés par un logiciel appelé Trichoscan™ qui détermine le nombre exact de cheveux sur la zone, le nombre de cheveux qui sont au stade de l’anagène (pousse) et le nombre de ceux qui sont morts et s’apprêtent à tomber (phase dite du télogène). Dans un souci pratique, la zone contrôlée peut-être signalée à l’aide de 2 microtatouages. Cet examen est adapté aux chutes localisées de cheveux, qui évoluent continuellement en donnant parfois naissance à des cicatrices. Éventuellement, on le recommande dans le cas d’une chute diffuse de cheveux. Cette intervention peut-être demandée pour un examen de routine bien que son principal intérêt soit le contrôle du bon déroulement d’un traitement. L’objectif étant bien évidemment de savoir s’il faut poursuivre, modifier ou stopper et changer la prescription médicale. La MACRA est concurrencée par les photographies standardisées prises avec un appareil stéréotaxique placées à une distance fixe du cuir chevelu. Un éclairage standardisé suffit à la réussite des photos. En principe deux séries de photographies standardisées sont réalisées : une avant un traitement anti-chute et une autre après le traitement. Le médecin peut alors déterminer s’il y a eu amélioration ou dégradation de la situation capillaire.


L'autre possibilité, c'est d'assumer la perte de ses cheveux. De nombreuses femmes en effet se font une raison, et décident d'assumer pleinement leur calvitie. Il faut de courage, mais qu'est ce que c'est beau... Ces 10 photos en sont la preuve vivante !

Femme calvitie

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